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Une ferme région de Gembela, Ethiopie


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Commentaire destiné au professeur :

Texte 1«Notre présence profite aux locaux, assure Hanumantha Rao. Nous leur apportons à la fois un savoir-faire agricole avec nos machines, nos fertilisants, nos pesticides et du travail: 98% des 500 employés de Bako sont locaux. Seule la direction, une douzaine d’Indiens, ne l’est pas.» En outre, promet-il, «nous allons construire une école et une clinique pour nous rapprocher de la communauté locale». Cela ne l’empêche pas d’aboyer, en anglais, sur ses travailleurs, pendant que son adjoint lance des piécettes aux enfants qui courent derrière le tracteur. Chaussés de bottes en caoutchouc et vêtus d’anoraks beiges, les deux Asiatiques contrastent avec les ouvriers éthiopiens, pieds nus dans la boue noire. Trois quarts sont des journaliers, payés 20 à 25 birrs par jour (environ 1.70 franc suisse= environ 1 euro). Certains se sont plaints dans un journal local de ne toucher que 7 à 8 birrs (60 centimes)."

Texte 2 et 3. "Ce déploiement technologique contraste avec l’enchevêtrement archaïque de lopins de terre cultivés à la charrue et fauchés à la main par les paysans éthiopiens autour de la ferme. A droite de l’auvent, un carré régulier de plants de maïs couvre 1000 hectares. La première récolte aura lieu en octobre. Une partie sera exportée."... "Qu’y avait-il avant sur les terres cultivées par Karuturi? «Pas grand-chose», assure le manager. En fait, les gens du coin y faisaient pousser du teff (céréale de base de l’alimentation éthiopienne) et y laissaient paître leurs bêtes. Cela n’est plus possible: l’entreprise a fait installer un enclos et creuser une tranchée autour de son domaine pour empêcher le bétail de passer. Il y a sept mois, la situation a failli dégénérer: les habitants du village, armés de machettes et de bâtons, ont tenté de s’en prendre aux travailleurs de Karuturi. Il a fallu appeler la police." Source : Julie Zaugg, l'hebdo (source : http://farmlandgrab.org/7502)


Commentaire destiné aux élèves :

suivre la route du sud (qui ne longe pas la rivière), longer l'aéroport et atteindre les grands champs (environ 25km de Gembela)

 

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